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 Volta ao Mundo em Solex

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Paulo Mota



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MensagemAssunto: Volta ao Mundo em Solex   Seg Maio 25, 2009 5:53 am

Podem ver a ideia de dois entusiastas das Solex.

Vão dar a volta ao mundo em Solex de Julho 2009 a Outubro de 2010 e fazer 30.000 Km em 14 meses.

Ainda está em aberto a passagem por Portugal. Estou á espera da resposta ao mail...


em www.avelosolex.com
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bizarro



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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Ter Maio 26, 2009 1:23 am

Eu não percebo a pancada desta gente.. affraid


30 000 km numa solex?!?! Só espero que não optem pelas chinesas... cheers
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Paulo Mota



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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Ter Maio 26, 2009 2:59 am

Eu ainda tentei que eles viessem por cá mas ao que parece já têm as viagens programadas.
Assim em resposta ao meu mail de convite para dar um empurrão... flower


Bonjour !!

Merci beaucoup pour votre invitation mais nous sommes au regret de devoir la décliner.
On doit prendre l'avion le 22 juin à Madrid et on part du nord de la france le 4 juillet ... ca va etre trop short !!
Peut etre pour un autre voyage alors !!
Mais si vous voulez vous pouvez venr sur Madrid, on fait une soirée le 18 juillet !!
@ bientot !
SoleXement !

Paul-Henri & Ophélie VANTHOURNOUT
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Pedro



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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Ter Maio 26, 2009 7:00 am

Meu Deus! affraid

Bem, eu as vezes dá-me a travadinha, mas nunca a este ponto! Laughing

Realmente é preciso muita pancada para fazer isso. A minha pergunta é, será que a Solex aguenta tanto quilometro?!?!?

Acho que para a maquina que é 30 000 km é muita fruta...

Desejo-lhes muito boa sorte.
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Paulo Mota



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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Qua Ago 26, 2009 5:44 am

Sempre em contacto com Paul-Henri e Ophélie Vanthournout nesta volta ao Mundo de Solex deixo-vos a última newsleter que recebi...




24/08/2009 Maipu (Mendoza, Argentine)

Octane 95, Motul 2% J



Ca y est après 2 500 Km nous voici aux pieds des Andes que nous traverserons vendredi. La passe est fermée à cause de la neige. Ce n’est pas sans difficulté que nous y sommes parvenus mais c est bien ca qui fait tout le charme de notre voyage. Hier, nous avons en fin trouve de l huile de bonne qualité (Motul, made in France ¡!!). Jusque la nous avions toujours trouve la même huile dans les stations service. Cette même huile qui nous obligeait a s arrêter tous les 200 Km pour déboucher la sortie d échappement … Même en passant a 2% de mélange rien n y faisait. A force de recherche nous avons enfin de l huile synthétique ¡!!



Au départ, nous avons équipé nos Solex de pneus neufs de 2 marques différentes pour comparer leur qualité. Apres 2 500 Km, mon pneu Huchinson est plus lisse que lisse alors que le Dehli (a flancs blanc) tiendra encore la route pour au moins 2 500 Km de plus ¡!



Nos 2 roues ont aussi subis plusieurs opérations de customisation : ma poignée de relevage de moteur a été renforcée de plat a Angoulême (merci Gaëtan ¡!) puis solidifiée par soudure a Tartas (bravo Eric ¡!).



De nombreux boulons et écrous ont été semés sur la route et les avons remplaces au fur et a mesure avec des contre écrous. Il ne reste à présent plus beaucoup de boulonnerie d origine.



Les troues de sorties d échappement ont été légèrement agrandit a la taille des joints et l esthétique des vélomoteurs évolue avec l avancée de notre périple. Nos hôtes nous collent des auto collants souvenir et leurs enfants agrémentent nos guidons de peluches. Nous commençons à présents à ressembler à de véritables bickers. Surtout depuis Chacabuco ou on nous a offert des lanières rock n roll à mettre sur nos guidons !!!



Sur la route, nos 25 Km/H de moyenne (a cause de la mauvaise huile et le vent toujours de face Ouest / Nord Ouest) nous permettent d apprécier des scènes du quotidien que nous ne pourrions voir a une allure plus soutenue. Le paysage devient certes monotone quelques fois mais il y a toujours quelques chose a voir pour qui a l œil curieux : l aigle qui par chasser, les oiseaux (perruches, …) qui se font la cour le printemps débutant, les flamants roses lorsque nous traversons les lagunes de sel (qui ressemblent a des déserts, ce qui nous donne une idée de ce que nous traverserons a la Atacama puis en Bolivie). Quelques fois aussi nous observons des scènes insolites, comme il y a 3 jour sur le bord de la route, Dans une petite ferme, des Gauchos étaient affaires a dépecer une vache ¡!



Nous passons plusieurs heures assis sur nos Solex et avons adapte nos positions a l usage que nous en faisons. Nous posons nos fesses sur nos sacs et nos cuisses reposent elles sur les selles. La position et plutôt confortable et nous permet d enchainer jusqu’ a 2H00 de conduite d affiler jusqu’ au prochain plein. De toutes façons, nous ne pouvons rouler plus longtemps, il faut laisser refroidir les moteurs et sentons a ce moment quelques fourmis dans les doigts.



Lorsque nous pénétrons dans les villes, nous nous dirigeons instinctivement vers la place centrale. Le continent est jeune et les villes sont toutes construites a l identique. Les rues sont perpendiculaires et la ville s est développée de manière symétrique par rapport au centre. 2 options se présentent alors a nous : soit nous nous dirigeons directement a l église et y demandons l hospitalité, soit quelqu un nous invite avant que nous nous rendions a l église ou le temps qu un de nous s y rende. Si n y l un ni l autre de ces événements arrivent, nous sonnons a la porte de la première maison que nous croisons qui possède un jardin pour demander a y planter notre tente.





Ensuite c est la même scène qui se répètent de jour en jour. Apres les présentations faites, nos hôtes appellent leur famille et amis pour nous présenter. Nous racontons alors notre périple, l objectif du voyage et c est en général a ce moment que quelqu un prend son téléphone et après quelques temps arrive le Journal, la radio ou la TV locale.



L hospitalité Argentine est fabuleuse ¡!! Les Argentins sont fier de nous faire découvrir leur culture et pour notre plus grand Bonheur leur spécialité culinaire : Parillas (grillades), Asados (barbecue), les glaces (meilleures que les italiennes!!), les pizzas et les empanadas (suculentes), la dulce de leche sorte de chocolat au lait dont nous avons fait une over dose que nous ne pouvons plus avaler, et surtout la viande qui n a rien à voir avec ce que nous pouvons manger en Europe !!



La ferveur religieuse est bien présente en Argentine. La religion catholique est d ailleurs religion d état. Les messes sont remplies et vivantes. Nous avons aussi croise de jeunes “missionnaires” qui font du porte a porte un peu comme les mormons pour porter la parole de dieu. A la différence qui n effraient pas les mécréants en leur disant qui l iront en enfer s ils ne croient pas. Leur action est surtout sociale. Ils vont dans maisons ou habituellement personnes ne passent jamais. Ils maintiennent un lien social un peu comme les facteurs dans nos campagnes.



Le polo est le sport national avec le football. Maradona est un véritable dieu vivant au point que certains lui vouent un culte et lui construisent des églises. On les appelle les Maradonistas.



Depuis notre départ de Buenos Aires, nous avons put remarquer la différence entre la capitale et “el campo” (la campagne). La qualité de vie de la campagne n a rien a voir avec la capitale. La campagne est le poumon économique du pays.



La nation Argentine est Jeune. On peut même dire qu’elle commence a vraiment exister avec la nouvelle génération. Alors que les parents font souvent références a leur racines européennes, les jeunes, eux ne savant même pas placer paris sur une carte !!! Tout juste savent ils que c est la capitale de la France ... Leur références sont maintenant sud américaines et l Europe ne représente plus grand chose pour eux. C est le vieux continent et a la différence de leur parents ils ne parlent plus qu’une seule langue : l Argentin (qui est différent de l Espagnol !! ;-) )



Cote musique, le Reggeaton (mélange de rap et de reggae) et la cumbia (dont le beat est rythme par la célèbre râpe a fromage …) sont les plus populaires.



Chaque jour est une nouvelle aventure.



Abrazos a todos !!



Vous pourrez aussi suivre les sourires quotidien dans la rubrique "suivre nos aventures" puis "reportages"

Les premieres videos seront mises en ligne en septembre. Pour les photos nous en avons mis quelques unes sur notre groupe Facebook (groupe : avelosolex). Elle seront mises a jour petit a petit, le temps de graver les Photos sur CD et de les envoyer en France et enfin de les mettre en ligne.



Nous tenons a remercier encore une fois toute l'equipe qui jour apres jour permet a cette aventure d aller de l avant !!!
Nous tenons aussi a remercier tous nos partenaires (entreprises, et particuliers) et vous tous par vos encouragements quotidiens !!













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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Ter Set 08, 2009 4:04 am

Mais uma reportagem da Volta ao Mundo Solex

Le 02/09/2009, Vitacura (Santiago, Chile)



La tête dans les nuages



Nous y sommes arrives !! Nous voila maintenant à Santiago du Chili, chez Catalina et Domingo a la force de nos mollets. La traversée des Andes aura été une aventure dans l aventure.



A Mendoza, en attendant que la passe soit re ouverte, nous en avons profiter pour réviser nos SoleX avant le passage de la cordillère et surtout s immerger une dernière fois dans la culture Argentine. C est chez Luis, Poroto et leurs famille que nous avons partage ces quelques jours … et pris nos derniers kilos de réserve pour affronter les affres de l hiver Andin. Alors que nous avons perdu 3 Kg pendant notre traversée franco hispanique, nous en avons pris 1 par semaine en Argentine soit 6 Kg au total !!! L hospitalité Argentine et ses spécialités culinaires méritent d être soulignées … Merci encore a toute la bande pour ces quelques jours formidables !!



Nous y avons aussi enregistre une émission TV et une autre de radio (et surtout, avons enregistrer le jingle de l émission en français pour les 6 prochains mois !!)



De Mendoza nous sommes donc parti en Solex direction Los Andes de l autre cote de la frontière, contre l avis de nombreux Argentins qui nous ont un temps fait sérieusement penser a effectuer le trajet en bus ou camion. Trop dangereux, trop froid, trop de vent, … Yosuke (un cycliste Japonais rencontre sur la route) est déjà de l autre cote, alors si un vélo peut le faire, un Solex peut y arriver !!



Le premier jour de la traversée, nous découvrons les contreforts des Andes. On est en hiver dans les montagnes et il fait chaud !! Cette année les records de températures sont battus. Nous roulons en T-shirt. 2 jours plutôt, lors d une virée dans les montagnes, on s était baignée dans une rivière … Pour le moment, il n y a pas de problème majeur, nos vélo moteurs grimpent les cotes sans problème. Nous avons juste change la pompe a essence du Solex de Lili. Les paysages sont magiques, ils ressemblent à la death valley avec de petits canyons rouge. Vers 14h00, le vent commence à souffler. De plus en plus fort, nous abordons les premiers tunnels ou le vent s engouffre et souffle plus fort encore. Mais ce n est rien en comparaison de ce qui nous attendra le lendemain …



Nous faisons une halte à Uspallata. Nous mettront 2 jours pour grimper au sommet et 1 journée pour descendre cote Chilien. Apres plus de 2 600 Km, ma roue est définitivement lisse. Il est temps de la changer. Chez le marchand de cycle (nous n avons plus d embout pour gonfler les roues), le spectacle reprend. Les clients s approchent intriguer par le drôle d engin, les mêmes questions s enchaînent : Comment ça fonctionne ? A quelle vitesse ça roule ? Depuis quand êtes vous partis ? A quoi sert la troisième roue ? … Cette fois ci peu d entre eux posent les questions et je n ai a me répéter que 3 fois. Ici il y a des vélos a moteurs auxiliaires, aussi comprennent ils vite le fonctionnement.



Deuxième jours a la conquête du sommet. On se réveille aux aurores suivant les conseils de cyclistes rencontres la veille pour éviter le vent qui se lève vers midi. A 7h30, nous mettons les voiles. Une longue route nous attend. Non pas en Km (il nous reste 70 Km a parcourir) mais en dénivelés. A peine quittons nous la ville que les Andes nous accueillent par des bourrasques de vent. Le vent se met à souffler des 8h30. Nous avons a peine eu le temps de prendre quelques photos et vidéos du lever du jour. Le vent souffle terriblement, nous avançons de plus en plus difficilement. Nous arrivons a peine à 20 Km/H de moyenne et ce matin les cotes ne sont qu un avant goût. Plus on progresse et plus le vent se met à souffler. Nous devons a présent pédaler même en descente ! Un comble !! Toujours ce même vent qui souffle depuis Buenos Aires Ouest/Nord ouest. Nous faisons une petite pause petit déjeuner vers 11h00. Nous n avons rien avale depuis le réveil si ce n est une tasse de thé. Nous mangeons quelques biscuits offerts en route par des jeunes rencontres la veille. Il nous reste 45 Km. Les moteurs ne nous tirent plus. Nous pédalons comme des damnes, luttant contre le vent. Jusqu au moment ou nous ne faisons plus que du 5 Km/H en montée et qu il nous faut a présent pousser les Solex. Nous sommes a 10 KM/H sur le plat en pédalant (et il n y en a quasiment pas) et 14 Km/H en descente. C est tout ce que nous pouvons faire. Les cols se suivent et ne lâchons pas la partie. Les fanions flambants neufs fait la veille n ont eux pas tenus longtemps. Ils se sont envoles tôt dans la matinée. Celui d Auguste s est même envole avec le staff !!



A 14H00 nous atteignons enfin « Puente del Inca ». Il ne reste plus que 15 KM. Ce sont les plus raides et l asphalte est d origine … Nous sommes a plus de 2 800 m d altitude. A 2 600 m, nous avons retirer le filtres a air pour faire respirer les moteurs. La neige nous entoure. Nous avons croises les premières pistes de ski. C est a ce moment la qu arrivent, alors que nous ne les attendions plus, Rodriguo (ami de Luis rencontre a Maipu) et sa famille. On s était donne RDV sur la route pour nous accompagner moralement. Nous visitons « Puente del Inca » ensemble, et ils nous accompagnent jusqu a la frontière. La nous déjeunons ensemble à la frontière. Ca y est nous y sommes !! Nous fêtons ça avec un pique nique de roi prépare par les parents de Rodriguo. Non loin de la, il y a une maison abandonnée qui fera office de lieu de camp pour cette nuit. Peu de temps après notre installation arrivent des militaires Chiliens qui installent leurs tentes juste a cote. Nous faisons connaissance. Les soldats parlent avec nous, se soustrayant à la surveillance de leur capitaine pour venir prendre des photos avec nous. Ils se font remontes les bretelles par les grades qui prennent le relais et nous offrent le dîner et le petit déjeuner. En sus, nous avons les provisions que nous a apporte Rodriguo ! La cheminée ne fonctionne pas bien et la pièce se retrouve vite enfumée. Mais on n’a pas vraiment le choix, c est la fumée ou -10 degrés. La pièce est humide. Le plafond goutte. Ophélie dors sur une échelle sur laquelle elle a mis des cartons pour s isoler du sol et moi sur une planche de bois.



Debout 8h00. Les militaires sont déjà affaires à escalader le sommet d en face. Nous avons un peu mal à la tête. Heureusement que nous n avons pas fait fonctionner la cheminée toute la nuit ! Nous sommes a 3 834 m. Les Solex redemerreront ils ?? Oui !! C est bon !! On peut continuer. De toutes façon, pour aujourd hui il n y a que de la descente. A la douane, après la paperasse, nous révisons nos freins. On en aura besoin !

Comme toujours de nombreux spectateurs nous observent. On osent a peine imaginer ce que se sera en Asie.



Au moment de franchir la frontière, le garde en faction nous demande le ticket du péage. Quel péage ? On les passe tous en mode velo pour ne pas les payer et la on commet l erreur de le franchir moteur vrombissant. Merde. On fait nos touristes ne parlant pas espagnol et il nous laisse partir. Ouf !



Les lacets se succèdent. Nos freins sont mis a l épreuve. Je n ai que l arrière et a l avant le frein moteur. Depuis Madrid, mes patins ont redus l âme. Lili a les 2 et le frein avant en presque bon état de fonctionnement. Mais ça suffit. Nous roulons au pas. Nous passons sous les telepheriques, et à mesure que nous descendons, nos deux roues reprennent de la vigueur. Sur le plat, nous fonçons jusqu à 37 Km/H ! Ca faisait longtemps.



Apres une halte a Los Andes, notre première ville Chilienne, nous nous arrêterons non sans mal a Esmeralda avant d arriver a Santiago.



Sur la route de Santiago, il y a un long tunnel que nous ne pouvons pas prendre (gaz d échappement, étroit …). Ce qui nous oblige à faire un détour de 20 Km par la « cuesta de Chacabucco ». Cela ne serait rien si la cuesta (colline) en question n avait pas une inclinaison de 20 a 30 % sur 6 Km sur sa face Est avec une route en terre !! Nous piétinons et dérapons. Nous reprenons de l altitude. Les premières montée sont fièrement franchies sur nos Solex a la force de nos mollets ce qui ne sera pas le cas des suivantes. La cote nous parait interminable ! Nous avons traverse les Andes et nous voici a bout de souffle ! Quasiment terrasses par un petit mont a fort dénivelé. Nous mettons plus de 2H00 pour parcourir les 6 Km de montée ! Ca y est nous sommes au sommet. La montée fut épique mais les paysages en valaient la peine. Nous voici la tête dans les nuages. Au loin les sommets enneiges de la cordillère, au dessus un ciel nuageux et en dessous la brume. Irréel !! Nous restons la un moment avant d aborder la descente. Incroyable elle aussi. 15 Km de pure descente dans la brume. Nous roulons lentement. Du moins nous essayons. La vitesse et l atmosphère nous grisent et débridons un peu nos moteurs et la ssssshhhhhhh AAHhhh bing la première chute. Rien de grave. Lili a freine dans un virage et a dérape. Plus de peur que de mal. Il n y a que le pare choc qui s en sort un peu plie.



De retour sur le goudron direction Santiago, nos moteurs sont mécontents. Ils n ont pas apprécie notre aventure 4x4. On s arrête a la première ville : Esmeralda. Bilan : Auguste a perdu une vis de la sortie d échappement et le joint est HS ainsi qu une vis qui maintient le moteur au carrenage. Magellan lui n a plus de vis qui tient le moteur au carrenage ni de retour d essence. Direction la quincaillerie du coin. Apres quelques réparations, nous trouvons refuge chez Abraham, boulanger, le grand père de Carlos lui-même neveu de la propriétaire de la maison ou nous avions demande l hospitalité (vous arrivez a suivre ?). Chaque jour c est comme ça que ça se passe. Il y a toujours une solution. En attendant la solution, des chiliens nous posent des questions dont une en particulière :

- Vous avez faim ?

- Oui, tous les jours !

Il n en fallait pas plus pour qu ils nous apportent de fruits et des yaourts. Nos finances ne sont pas brillantes et nous avons boucle tout le budget sauf pour la nourriture et le logement. Nous nous en remettons tous les jours à la providence. La philosophie de notre odyssée n en est que renforcée. Cela nous permet aussi de vivre un peu plus le quotidien et la culture des pays traverses. Si nous n avons pas d invitation a dormir, il nous reste toujours la tente et pour le repas, nous avons toujours le Kg de pâtes de secours.



Aujourd hui arrive Anne-Sophie qui nous accompagnera pour les 2 prochains mois, attention les zus !!!




Até á próxima...
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Paulo Mota



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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Seg Set 14, 2009 2:42 am

Mais uma reportagem da América Latina...
Le 12/09/2009, La Herradura (La Serena, Chili),



Cacahuète super tracteur

Anne Sophie est bien arrivée. Nous l accueillons a l aéroport. Le Solex a survécu au voyage et les pièces de rechange aussi. Nous restons quelques jours sur Santiago et en profitons pour aller rendre visite à « Contigo », un organisme de microcrédit fonde par un français. La naissance de cette institution est représentative de se qui peut être fait avec peu de moyens : En 1989, Danilo, jeune Chilien de 17 ans et père de 2 enfants, peignait des sculptures faites mains dans la rue. Hubert, jeune coopérant français intriguer par la qualité de son travail, et curieux de savoir comment il faisait, s arrêta et se mis à discuter avec lui.

Chaque jour, Danielo vendait la totalité de sa production soit 10 tableaux. A l époque cela lui rapportait CL $ 550. Il voulait augmenter sa production, mais pour cela, il lui fallait plus de bois et un moteur électrique pour équiper son atelier. Sans travail stable, ni garantis, personne n était dispose à lui prêter de l argent. Jamais une banque ne lui aurait accordé un crédit, ou alors au taux exorbitant de 10% par semaine !!

Apres un rapide calcul, la conclusion fut qui l ne lui fallait que CL $ 5 500 (environ 100 € pour l époque) pour produire plus de tableaux. Voici comment Danielo reçu son premier reçu son premier crédit et naquit « Fundación Contigo ».

Cette histoire est un exemple de ce que l on peut accomplir avec un rêve, le travail et la volante de s en sortir. Comme Danilo, « Fundación Contigo » continue aujourd'hui d'offrir aux autres le même genre d'opportunité.

Pour en savoir plus, vous pouvez vous rendre sur leur site : www.fundacioncontigo.cl



Apres ces quelques jours de repos sur Santiago, nous reprenons la route et découvrons notre première autoroute chilienne. La sortie de Santiago est bondée. Même en prenant garde à ne pas sortir de la capitale à heure de pointe, le trafic est intense. Nous mettons une heure pour nous extirper de cette jungle urbaine. Au passage, nous découvrons l utilité des « calle local » qui longent l autoroute et dont nous avons eu du mal a trouver l entrée. Apres 10 min d autoroute interdite au piéton et vélo (parcequ il y en a qui leur sont autorisées …), voici qu’apparait dans nos rétroviseurs un drôle de camion jaune fluo, gyrophare allume. Apres nous avoir dépassé il nous fait signe de nous arrêter : « c est interdit de rouler ici avec votre type d engin, vous devez conduire sur la calle locale ! » au final, c est escorte de la sécurité autoroutière que nous abordons enfin cette fameuse voie gratuite jouxtant la panaméricaine.



L autoroute est utilisée par tout le monde mis a part aux alentour de Santiago ou des restrictions existent sur certaines portions. Nous croisons donc des voitures, des camions (tout va bien jusqu’ ici) mais aussi : des cyclistes a contre sens sur la bande d arrêt d urgence, des arrêts de bus, des marchands de fruits et le comble : une voiture qui se gare pour déposer une jeune écolière chez elle. Sa maison ? De l autre cote de la colline, qui se trouve de l autre cote de l autoroute ! La petite doit traverser la 2x2 voies avant de pouvoir traverser les 5 KM de désert qui la sépare de chez elle.



Pour notre première journée a trois, nous faisons 120 Km jusque la cote. Sur les hauteurs de la baie de Valparaiso, s offre a nous au couchant, une vue magnifique … sur le pacifique !!! Nous appareillons à Viña del mar (commune voisine) chez Eduardo. Un personnage ! Retraite de la marine marchande ou il fut capitaine, il officia aussi dans sa jeunesse comme pompier volontaire. Au Chili, tous les pompiers sont volontaires et il faut même payer une cotisation annuelle pour en faire partie (pour payer le matériel). C est un honneur. Lors de la visite de la ville, survient une envie pressante des filles. Pas de bar aux alentours, mais l école d officiers de la marine marchande a 2 pas … après qu Eduardo ai montre sa carte de capitaine, l école nous ouvre ses portes, et avons même le droit a la visite guidée du phare. Nous finissons notre tour par une tasse de the avec les officiers de garde ce WE, heureux d avoir un peu de visite. Les entrées d Eduardo ne s arrête pas la puisque nous avons aussi eu le privilège d aller déjeuner dans un des lieux les plus select de la ville. Le restaurant n est accessible qu’au membre du club des anciens capitaines. Pour en faire partie, il faut avoir été étudiant au moins 1 an a l académie navale ou avoir officie comme capitaine. Le spectacle est unique : sur le rocher qui fait face au restaurant les lions de mer viennent lézarder au soleil, tandis que les cormorans y viennent se reposer entre 2 cessions de pêche.



Le lendemain, pendant une promenade sur la digue, des Gipsy nous prennent a partie et nous collent aux basques. Impossible de s en débarrasser. Nous finissons par leur adresser la parole. Nous leur disons que nous n’avons pas d argent et elles d insister pour nous donner un porte bonheur. Elles prennent quelques feuilles de la fleur qu’elles tiennent a la main et nous explique qu’elles doivent en mettre une dans chacune de nos poches. Nous voyons clair dans leur jeu mais nous leur réservons une surprise. Leur objectif ? Nous faire les poches pour trouver de l argent à nous soutirer. Elles nous font les poches 2 fois ! En vain ! Elles sont dépitées ! D habitude, elles trouvent toujours quelques pièces, mais la rien ! Juste quelques mouchoirs usages dans des poches sales et puantes de mélange d huile et d essence !



Notre route continue et nous emmène à Horcon, connue pour son ile, refuge de manchots. En chemin, nous nous arrêtons souvent admirer le paysage et croisons nos premiers pélicans. A un de ces arrêts, nous attendons Anne Sophie dans un virage a l entrée d un village. Pourtant bien en évidence, on l interpelle mais passe devant nous sans nous remarquer. Merde ! On va se perdre. Et n’avons aucun moyen de communication. Je redémarre ma machine et fonce à tombeau ouvert sur la digue. Je slalome entre les chiens. Elle accélère. Je pédale comme un fou pour atteindre ma vitesse de croisière. Au bout de 300m, la digue se termine … par une marche ! Je suis à 42 Km/h. Trop tard, ca passe ou ca casse. Je ne peux pas freiner plus (je n ai que les freins arrières, révisés pour la dernière fois pour lors de la descente des Andes) BOOOM ! C est bon ! C est passe à 36 Km/h. Anne So finie par ralentir un peu, je la rattrape. Sauves !



Nous progressons chaque jour un peu plus vers le nord, le printemps est arrive et les jours rallongent. A notre droite, la cordillère côtière, a notre gauche l océan. Les paysages se font un peu plus arides, les cactus remplacent peu à peu les arbres. Les dénivèles, eux restent les mêmes. Nos mollets sont sollicites tous les jours mais c est a ce prix que nous gagnons les sommets avec vues magiques sur les plages … et certains villages recules.



C est dans un d entre eux que nous avons fait la connaissance de Yoco, l employé agricole d une petite exploitation agricole. Apres nous avoir fait visiter les parcelles d avocatiers, d orangers et de citronniers, nous lui disons qu’il vit dans un paradis et nous répond : « oui c est ce que tous les gens de passage me disent ». Il nous raconte sa jeunesse dans la vallée, qu’il a arrête l école a 12 ans et qu’il n a jamais été plus loin que le village voisin situe a 16 Km de la. C est la que nous comprenons le sens de sa réponse et ses nombreuses questions sur la France et l Europe. Nous lui offrons les quelques cartes postales de phares chiliens que nous avons avec nous et lui dessinons au dos une mappemonde approximative. Lui expliquons à quoi servent les phares et quelques notions de géographie. Nous réitérerons l expérience plus tard. Perdus au milieu de nulle part, à 50 Km de la ville la plus proche, nous plantons notre tente sur le bord de la route a cote de 4 petites maisons. Un des habitants, nous posera cette question : « quelles sont les ressources en France ?, de quelle minerais vivez vous ? ». Il n était quasiment jamais sorti de sa province et comme le cuivre représente une des principales ressources du Chili, il s imaginait que s était le cas dans tous les autres pays chacun ayant un minerai en particulier.



Le quotidien est rythme par les rencontres. Nous avons pour la première fois voulu profiter un peu plus de notre hôte et partir de chez lui après le déjeuner vers 16h00. Nous avions 40 Km à faire, le soleil se couchant vers 18h30. C était jouable… mais le quotidien est aussi rythme par les soucis mécaniques qui s invitent au voyage. A 15 Km de notre destination, c est la crevaison. On répare et c est reparti. Mais a 5 KM c est le moteur de Magellan qui lache. Il est 18h30. C est la poisse ! Pas le temps de s attarder pour voir d ou provient la panne (fil de bougie HS). Il fait quasiment nuit. Je terminerai donc pour les descentes en vélo et pour le reste, y a Cacahuète !! Cacahuète est le Solex d Anne Sophie, beaucoup moins charge que les nôtres, c est le parfait tracteur pour un cas pareil !


Velosolex, a bicicleta que anda sozinha...ou quase...

PM
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MensagemAssunto: Re: Volta ao Mundo em Solex   Hoje à(s) 5:51 am

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